ACTIVITÉS / NOUVELLES  
 
 
Colloque international - Nouveauté et théâtre mondial : Entre marchandisation et nécessité artistique - Belgrade, les 27 et 28 septembre 2016

On définit généralement la nouveauté comme quelque chose de neuf, de novateur, à la pointe. Quelque chose qui est à l’opposé de vieux, qui a un caractère récent, qui contient de la fraîcheur, de l’innovation, bref, qui est bien d’aujourd'hui. Il n’y a pas de liste fermée de mots pouvant décrire l’originalité, le caractère étrange ou non familier. Certains de ces mots sont contradictoires, d’autres tendancieux, combatifs, voire compromettants. Mais ce qu’ils ont en commun, c’est un caractère insaisissable, un trait associé à l’histoire et à l’ontologie
du théâtre lui-même. ...
 
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Décès de l’acteur le plus âgé au monde... et un des plus grands!

L'acteur roumain Radu Beligan, le plus vieil acteur professionnel de théâtre selon le Livre des records Guinness, est mort à 97 ans à Bucarest.
Sa carrière sur scène a duré près de 80 ans. Radu Beligan a été trois fois Président, puis Président d’Honneur à vie de l'Institut International du Théâtre. Il a été Directeur artistique du Théâtre National de Bucarest et a reçu tout au long de sa carrière de nombreux prix et distinctions,
notamment la Légion d'Honneur en France. ...
 
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Le prix Thalie décerné à Femi Osofisan

Nous sommes fiers d’annoncer que le prix Thalie 2016 de l’Association internationale des critiques de théâtre sera remis à Femi Osofisan, du Nigéria, auteur dramatique, metteur en scène, acteur, critique, poète, romancier, rédacteur et chroniqueur de journal. Le prix Thalie a pour particularité de souligner les travaux de personnalités ayant aidé les critiques à comprendre de nouvelles façons de considérer et d’apprécier les arts du spectacle vivant à travers le monde. La remise du prix aura lieu en présence du lauréat au cours du Congrès
de 2016 de l’AICT, à Belgrade. ...
 
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Le Comex à Craiova

Le ComEx après une réunion fructueuse organisée par le Festival
International Shakespeare de Craiova, en Roumanie.
 
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Le 28e Congrès mondial des critiques de théâtre aura lieu à Belgrade en 2016

Le maire de Belgrade, Siniša Mali, et la présidente de l'Association internationale des critiques de théâtre, Margareta Sörenson, ont signé le 16 septembre 2015 dans le Vieux-Palais un Protocole de coopération selon lequel le 28e Congrès mondial des critiques de théâtre aura
lieu à Belgrade en 2016. ...
 
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  PRIX - Le prix Thalie décerné à Femi Osofisan  
Nous sommes fiers d’annoncer que le prix Thalie 2016 de l’Association internationale des critiques de théâtre sera remis à Femi Osofisan, du Nigéria, auteur dramatique, metteur en scène, acteur, critique, poète, romancier, rédacteur et chroniqueur de journal. Le prix Thalie a pour particularité de souligner les travaux de personnalités ayant aidé les critiques à comprendre de nouvelles façons de considérer et d’apprécier les arts du spectacle vivant à travers le monde. La remise du prix aura lieu en présence du lauréat au cours du Congrès de 2016 de l’AICT, à Belgrade.

L’AICT existe depuis longtemps : elle célèbre cette année ses 60 ans. Mais le prix Thalie, lui, est jeune puisqu’il n’a que dix ans. Depuis sa création, il a été remis à Eric Bentley (2006), Jean-Pierre Sarrazac (2008), Richard Schechner (2010), Kapila Vatsyayan (2012) et Eugenio Barba (2014).



Femi Osofisan
Femi Osofisan: Brève présentation.... Par Don Rubin, Ancien président Section canadienne de l’AICT

Lorsqu’on les interroge sur le théâtre africain, la plupart des critiques et des universitaires auraient du mal à nommer plus d’un ou deux auteurs dramatiques à côté du Prix Nobel et auteur nigérian Wole Soyinka ou du militant anti-apartheid Athol Fugard. Les deux ont bâti leur réputation dans les années 1960 et 1970.

Pour sa part, le lauréat du prestigieux prix Thalie 2016 de l’AICT pour contribution au théâtre par ses écrits critiques, Femi Osofisan, n’a probablement pas un nom auquel on pense rapidement. Mais avec le Thalie, espérons-le, cela devrait changer.

Osofisan fait partie de la génération qui a suivi celle de ces deux géants du théâtre et ses empreintes sont presque aussi imposantes sur le continent africain, tout en s’amplifiant dans d’autres parties du monde. Sa pièce la plus connue est sans doute Once Upon Four Robbers, que l’on enseigne déjà dans de nombreuses universités dans le monde et qui fait partie de plusieurs anthologies. Mais ce n’est là qu’une pièce sur la cinquantaine de ce grand artiste et militant. Ces œuvres – tout comme ses écrits critiques – sont des cris en faveur de la liberté personnelle et l’action politique, dont plusieurs constituent des adaptations de pièces grecques et shakespeariennes, en fonction de situations politiques particulières.

Comme Soyinka et Fugard avant lui, Osofisan s’est attaqué à des gouvernements répressifs partout où ils sont apparus, et a été attaqué en retour. Ses œuvres ont été mises en scène au Guthrie et dans d’autres théâtres régionaux importants des États-Unis, ainsi qu’en Allemagne, au R-U, au Sri Lanka, au Canada et en Chine. En 1982, il a été nommé membre du tout nouveau groupe de réflexion et du comité éditorial du Guardian Newspaper (Lagos).

Le Canada est fier d’avoir proposé, en partenariat avec la Section nigériane de l’AICT, la candidature d’Osofisan pour le prix Thalie. En guise de rappel, voici la proposition conjointe de cette nomination :

« La Section nigériane de l’AICT, en association avec la Section canadienne, propose pour le prix Thalie 2016 la candidature du professeur Femi Osofisan, du Nigéria, pour sa carrière extraordinaire de critique, d’universitaire, d’auteur dramatique et de partisan de la liberté artistique dans son pays natal, ainsi que pour ses prises de position contre la répression artistique sur le continent africain.

Auteur de plus de 50 pièces et de centaines d’articles critiques, de quatre romans et de cinq recueils de poésie, sujet de plusieurs volumes d’hommages en son honneur, le professeur Osofisan a suivi les traces du Prix Nobel Wole Soyinka. Son œuvre s’étend sur toute une gamme de domaines, notamment, comme on l’indique dans un ouvrage d’essais sur sa vie et son œuvre paru en 2009, le rôle du théâtre et celui de la littérature dans la société, le genre et la responsabilisation des femmes, le style et la langue, la mobilité de la tradition orale et même la traduction et la translittération.


Dans ce même ouvrage, on dit d’Osofisan qu’il est « le plus déterminé des écrivains et le plus militant des critiques du Nigéria. Il a constamment fait usage de créativité pour défendre les laissés-pour-compte. Par ses ouvrages exceptionnels dans plusieurs genres, Osofisan a poussé les auteurs de sa génération à se servir de leurs écrits comme outil de mobilisation pour susciter un changement social et politique [...] »

Lors d’une conférence donnée à l’Université d’Ibadan, en 2006, le professeur à Harvard Biodun Jeyifo a appelé Osofisan « l’auteur de théâtre le plus africain de la période postcoloniale [...], le plus prolifique du continent africain ». Jeyifo a poursuivi en plaçant Osofisan avec Soyinka au cœur des « mouvements radicaux et littéraires des trois dernières décennies ».

Né en 1946, le professeur Osofisan s’est inscrit à l’Université d’Ibadan en 1966, dans une concentration en français (ce qui lui a permis notamment d’étudier un an à l’Université de Dakar), pour y recevoir son diplôme en 1969. Puis, il a obtenu une bourse pour aller à La Sorbonne, à Paris. Il n’y a cependant pas achevé ses études supérieures, car son directeur de thèse ne lui a pas permis de travailler sur le théâtre africain. Il a fini par obtenir un doctorat de l’Université d’Ibadan, avec une thèse sur « Les origines du théâtre (drama) dans l’Afrique de l’Ouest, en anglais et en français ».

Professeur, ancien directeur de département à l’Université d’Ibadan (dont il est maintenant professeur émérite) et  reconnu comme auteur, metteur en scène et critique, il a été nommé en 1982 membre du nouveau comité éditorial et groupe de réflexion du Guardian Newspaper (Lagos). Il a mis en scène ses pièces à Ibadan, dans d’autres universités d’Afrique et au R-U, aux États-Unis (notamment à l’Université de Pennsylvanie et à celle d’Iowa), en Allemagne, au Sri Lanka et au Canada ; ses pièces (surtout Once Upon Four Robbers, The Chattering and the Song et ses adaptations africaines de pièces grecques et élisabéthaines telles Antigone et Hamlet) ont commencé à remporter des prix nationaux et internationaux.

Fondateur de l’ONG CentreStage Africa (Centre pour les études du théâtre et des formes d’expression alternatives en Afrique) et vice-président de l’Association panafricaine des écrivains, ses pièces ont commencé à susciter l’intérêt à l’étranger après qu’une production de sa pièce Many Colours Make the Thunder King (1997) ait été présentée au Théâtre de Minneapolis.

Une anthologie d’articles d’Osofisan a paru en 2001 sous le titre Insidious Treasons. On y trouve des réflexions telles « Le Théâtre comme insurrection », « La Terreur de la pertinence au Nigéria d’aujourd’hui », « Les Frontières de la terreur dans un État postcolonial » et « Les Défis du théâtre nigérian sur la scène euro-américaine ».

Nommé conférencier principal au Congrès mondial de la Fédération internationale de la recherche théâtrale en Afrique du Sud en 2007, il a – chose incroyable ! – été incapable d’obtenir un visa, aussi son exposé a-t-il dû être lu à sa place. Ce texte essentiel, extraordinaire réflexion critique théâtrale engagée, s’intitule : « Literary Theatre After the Generals: A Personal Itinerary »; publié peu après dans Theatre Research International, il constitue une lecture obligée pour quiconque s’intéresse au théâtre politique en Afrique.

En 2006, un ouvrage critique sur son travail a paru en Allemagne dans la prestigieuse collection des Études africaines de l’Université de Bayreuth, sous le titre Portraits for an Eagle. L’ouvrage comprend notamment des articles du Britannique Martin Banham, de Biodun Jeyifo de Harvard, de l’africaniste James Gibbs, de Jane Plastow de l’Université de Leeds et de l’universitaire sud-africaine Yvette Hutchison.

En 2009, un autre recueil d’articles sur son œuvre a été publié sous le titre Emerging Perspectives on Femi Osofisan, par le Africa World Press aux États-Unis.

Depuis sa retraite de l’Université d’Ibadan, le professeur Osofisan a continué à écrire, à être invité à monter ses pièces et à enseigner dans des universités et des théâtres professionnels autour du monde, notamment au Canada, en Allemagne et, tout récemment, en Chine (Université de Pékin).

Il y a peu, il a écrit : « J’écris pour des publics multiculturels, à la fois au Nigéria et lorsque je travaille à l’étranger. Je cherche une troisième voie qui soit ni africaine ni blanche ou noire, pas multiraciale, mais une pièce qui traite simplement de plusieurs races. »

Les Sections nigériane et canadienne ont proposé cette candidature estimant que le professeur Osofisan mérite tout à fait d’être le premier lauréat africain du prix Thalie de l’AICT. Il a été un chef de file du théâtre et du texte dramatique africain par son écriture et ses critiques, par son activité journalistique, son œuvre artistique et son important parcours universitaire.

Il a changé la manière dont de nombreux Africains perçoivent maintenant leur théâtre et leur culture et a transformé la façon dont plusieurs personnes dans d’autres parties du monde considèrent aujourd’hui l’Afrique et le théâtre africain. Les mots ont été son arme contre toutes les tyrannies. Faire briller son nom dans le monde entier par le prix Thalie constitue non seulement un geste approprié, mais aussi une juste suite aux noms réputés qui l’ont précédé. »

Bienvenue à Femi Osofisan parmi les lauréats du prix Thalie.

 
  PRIX - Eugenio Barba remporte le Prix Thalie de l’AICT 2014  
Le Comité exécutif de l’Association internationale des critiques de théâtre (AICT / IATC) a le plaisir d’annoncer que le lauréat de son cinquième Prix Thalie pour les publications théâtrales est Eugenio Barba, théoricien, metteur en scène et fondateur de l’Odin Teatret au Danemark. La remise du Prix aura lieu à Pékin, pendant le 27e congrès mondial de l’AICT, en octobre 2014.

Eugenio Barba est, sur le plan mondial, un des principaux auteurs de publications sur l’anthropologie théâtrale. Pour les critiques et les acteurs du monde occidental, ses écrits ont ouvert de nouvelles fenêtres sur le jeu, surtout en relation avec la tradition orientale. Dans ses premiers travaux, il a surtout popularisé  les recherches du Théâtre Laboratoire de Grotowski et les nouvelles méthodes de formation de l’acteur. Il a créé un laboratoire théâtral scandinave, l’Odin Teatret/Nordic Teatrlaboratorium (1964), qui existe toujours à Holstebro, au Danemark; il a aussi fondé l’École internationale d’anthropologie théâtrale (ISTA) en 1979.



Eugenio Barba (photo: Tommy Bay)
Eugenio Barba est né en 1936 à Brindisi, dans le sud de l’Italie. La situation socioéconomique de sa famille a changé brusquement à la suite de la Deuxième Guerre mondiale. En 1954, Barba a immigré en Norvège, où il a travaillé comme soudeur et marin. Puis, il est allé en Pologne en 1961, après avoir reçu une bourse de l’UNESCO pour étudier à l’école de théâtre d’État de Varsovie. Entre 1962 et 1964, il a travaillé avec le Théâtre Laboratoire, assistant Jerzy Grotowski dans son travail sur Akropolis de Stanislaw Wyspianski et Dr. Faust de Christopher Marlowe. À partir de ces expériences, il a écrit son premier livre consacré au théâtre de Grotowski: Alla ricerca del teatro perduto (À la recherche du théâtre perdu, Padoue, 1965). En 1963, Barba est allé en Inde, où il a étudié le Kathakali, une forme théâtrale qui était alors inconnue en Occident.

Barba a mis en scène des douzaines de spectacles à l’Odin Teatret et à l’Ensemble Theatrum Mundi, notamment La Maison de mon père,(1972), Come! And the Day Will Be Ours (1976), Cendres de Brecht (1980), L’Évangile selon Oxyrhincus (1985), Talabot (1988), Kaosmos (1993), Mythos (1998), Le Rêve d’Andersen (2005), Ur-Hamlet (2006) et The Chronic Life (2011).

Le premier atelier de l’ISTA a eu lieu à Bonn en 1980. Le plus récent a été organisé en collaboration avec le Centre Grotowski et s’est déroulé à Krzyzowa et à Wroclaw, en avril 2005. Dans son essai, Eurasian Theatre, or a chance, Barba écrit: «L’ISTA me permet de réunir des maîtres du théâtre d’Occident et d’Orient, de comparer des méthodes de travail extrêmement diversifiées et de trouver un terrain d’entente sur le plan technique – commun aux travaux en Occident et en Orient, au théâtre «laboratoire» comme traditionnel, au mime et au ballet autant qu’à la danse contemporaine.»


Barba a publié de nombreux ouvrages et essais. Parmi ses plus récentes publications, traduites en plusieurs langues, citons: Le Canoë de papier (Bouffonneries / Contrastes ou L’Entretemps), Théâtre : Solitude, métier, révolte (L’Entretemps), La terre de cendres et diamants. Mon apprentissage en Pologne, suivi de 26 lettres de Jerzy Grotowski à Eugenio Barba (L’Entretemps), Arar el cielo (Casa de las Americas, La Havane), La Conquête de la différence (Yuyachkani/San Marcos Editorial, Lima), Brûler sa maison : origines d’un metteur en scène (L’Entretemps) et, en collaboration avec Nicola Savarese, L’Énergie qui danse. L’art secret de l’acteur. Un dictionnaire d’anthropologie théâtrale (L’Entretemps).

Barba a reçu 11 doctorats honorifiques pour son travail artistique et scientifique de plusieurs universités, notamment à : Århus (Danemark), Ayacucho (Pérou), Bologne (Italie), La Havane (Cuba), Buenos Aires (Argentine), Édimbourg (Grande-Bretagne), Hong Kong (Chine) et Varsovie (Pologne). Il est aussi lauréat de la Médaille de l’Académie danoise, du Prix de la critique de théâtre mexicaine et du Prix international Pirandello. Il est membre du comité éditorial des revues TDR: The Journal of Performance Studies, New Theatre Quarterly, Performance Research, et Teatro e Storia.

Les lauréats passés du Prix Thalie furent Eric Bentley (2006) et Richard Schechner (2010) des États-Unis, Jean-Pierre Sarrazac (2008) de France et Kapila Vatsyayan (2012) de l’Inde.

 
  PRIX - Kapila Vatsyayan reçoit le Prix Thalie de l’AICT 2012  

Kapila Vatsyayan
Nous avons le grand plaisir d’annoncer que la lauréate du 4e Prix Thalie de l’AICT est Mme Kapila Vatsyayan, de l’Inde. Ce prix lui a été remis au cours du 26e congrès de l’AICT, à Varsovie, en Pologne, en avril 2012. Kapila Vatsyayan est un des écrivains indiens les plus importants en matière de danse et de théâtre. Pour les passionnés de théâtre en Occident, ses écrits ont ouvert de nouvelles fenêtres vers les arts du spectacle en Inde, car, très tôt dans son parcours, elle a popularisé ces arts dans leur dimension multiculturelle. Née en 1928, elle s’est toujours consacrée aux arts, particulièrement au théâtre et à la danse. Son influence comme universitaire et critique du théâtre asiatique, profonde et exemplaire, méritait une grande reconnaissance. Elle a publié quinze livres qui ont été reconnus comme des classiques dans le domaine, tels que Classical Indian Dance in Literature and the Arts (Sangeet Natak Akademi, 1968), Indian Classical Dance (SNA, 1972), Traditional Indian Theatre: Multiple Streams (NBT, 1972), Traditions of Indian Folk Dance (Clarion, 1975), The Square and the Circle of Indian Arts Roli, 1983, Bharata - The Natyashastra (Sahitya Akademi, 1996) et bien d’autres ouvrages sur la danse régionale indienne. Ses écrits, surtout dans les années 70 et 80, ont placé toute la danse et le théâtre indiens sur la carte mondiale, et depuis, elle est demeurée un personnage important dans le domaine. Au cours des décennies du 20e siècle où la mondialisation et le multiculturalisme exerçaient une grande influence sur les scènes occidentales, ses analyses claires et sa pénétrante compréhension de la tradition indienne éclairaient la voie vers des échanges vrais, évitant le « tourisme culturel ». Longtemps directrice du Indira Gandhi National Centre of the Arts de New Delhi, elle a travaillé étroitement avec le gouvernement indien dans plusieurs secteurs, à titre de Secrétaire gouvernementale en développement culturel. Depuis 2004, elle fait partie du conseil exécutif de l’Unesco et auparavant, elle avait enseigné dans des universités importantes autour du monde, notamment en Pennsylvanie, en Californie et au Michigan, ainsi qu’aux universités Banaras Hindu, Manipur et Kolkata, en Inde. Elle a prononcé des conférences en Chine, au Japon, au Cambodge, en Indonésie, en Russie, en France et au Royaume-Uni. Elle a reçu plusieurs doctorats honorifiques ainsi que le plus grand honneur indien, un Padamshri.

Exposé de Margareta Sörenson .. ce texte, en anglais, se trouve dans la partie anglaise de ce site Web > > >
Discours d’acceptation de Kapila Vatsyayan à l’occasion de la remise du Prix Thalie
ce texte, en anglais, se trouve dans la partie anglaise de ce site Web > > >
Invitation pour la remise du Prix Thalie de l'AICT à Mme Kapila Vatsyayan à Delhi, le 6 juin 2012. > > >
 
  L'AICT FUT FONDÉE EN 1956
 
 

Plus de deux mille critiques de théâtre, répartis dans une cinquantaine de pays, ou Sections nationales, forment l'AICT. Fondée à Paris en 1956, cette association sans but lucratif est une organisation non gouvernementale bénéficiant du statut B de l'UNESCO. Elle a pour objet de rassembler les critiques de théâtre afin de promouvoir la coopération internationale. Ses buts principaux sont de développer la critique de théâtre comme discipline et de contribuer au développement de ses bases méthodologiques ; de veiller aux intérêts moraux et professionnels des critiques de théâtre et de défendre et renforcer leurs droits ; de contribuer à la reconnaissance et à la compréhension réciproque entre les cultures en encourageant les rencontres internationales et les échanges dans le domaine du théâtre en général.

L'AICT organise un congrès mondial tous les deux ans, des stages pour jeunes critiques deux fois par an, ainsi que des colloques, et elle prend part à des jurys. Ses langues officielles sont le français et l'anglais, et son siège est fixé à Paris.

Prière d'adresser le courrier directement, selon le cas, au président, au secrétaire général ou, pour les inscriptions et les règlements de droits, au trésorier général.

 
 
CONTACT
 
 
 
  Présidente - Mme Margareta Sörenson
Stockholm
Suède
Tél/fax: 46 8 657 97 70
Courriel: soerenson @ swipnet.se

  Secrétaire général - M. Michel Vaïs
987, route Marie-Victorin, Verchères
Québec, Canada, J0L 2R0
Tél: (1) 514 278 5764
Courriel: michelninovais @ gmail.com

  Trésorier général - M. Stéphane Gilbart
3, rue Oster
L-8146 Bridel - (Grand-Duché de Luxembourg)
Tél.: 00 (352) 621 740 703 | Fax: 00 (352) 33 22 82 Courriel: stgilbar @ pt.lu
 
Copyright..IATC - International Association of Theatre Critics / AICT - Association internationale des critiques de théâtre..2015
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